C'est vrai, ton frère nous avait causé quelques soucis quand il était dans mon ventre, me faisant faire un petit détour par Amiens pour voir le spécialiste, et s'en tirant avec un coucou mensuel à l'échographie.
J'imagine que tu t'es dit que tu devais être à la hauteur...
Donc si tu es resté bien au chaud comme on a dit, si tu as profité de ces quinze derniers jours pour faire la culbute et te retrouver tête en bas, si tu pousses comme un petit champignon (déjà 1365 g), tu t'es dit qu'il fallait bien trouver quelque chose pour te rendre intéressant... Pas très original de ta part, je trouve, de présenter soudain les mêmes symptômes que ton frère.
Donc, même problème (enfin, on dirait), même sentence : on nous envoie voir l'expert, sauf à Paris cette fois-ci. Là où les choses se corsent, mon amour, c'est que ça tombe en plein pendant les vacances de la nounou, le jour où ton Papa a une obligation de boulot, et en plein pendant une alerte à la neige sur la moitié du pays...
Tu as un papy en or, dis-toi bien. Pour nous permettre d'aller voir l'expert lundi, il va braver le mauvais temps et venir en train demain pour garder ton grand frère. C'est une chance formidable, une famille comme ça, tu sais.
Alors nous, les grands, on va faire au mieux pour affronter la neige et arriver à faire ce qu'on a à faire. Ton grand frère, ben il fait de son mieux pour guérir de la méchante bronchite qu'il a attrapée. Toi, mon ange, ce serait chouette que tu arrêtes là tes démonstrations, et que l'expert conclue comme il y a deux ans, que ce n'est rien de méchant et qu'on ne fait rien de plus.
Si on y met tous du sien, on arrivera peut-être à passer de bonnes fêtes ?
19/12, flash spécial : bon ben pas de papy finalement, il neige trop. A ce rythme, je ne suis même pas sûre qu'on arrive à sortir de la maison lundi...
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